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Assurance de prêt et Sarcome des tissus mous

Une solution d'assurance de prêt ?
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Geoffroy Roques, courtier en assurance emprunteur

Mis à jour le 22 mai 2025

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Après un sarcome des tissus mous, accéder à l’assurance emprunteur et réaliser un projet immobilier peut être plus difficile.

Emprunter après un cancer n’exonère par pour autant l’obligation d’assurance imposée par la banque.

Votre affection cancéreuse passée sera considérée comme un risque aggravé de santé car elle peut occasionner des exclusions de garanties, des surprimes ou encore des ajournements.

Anticiper sa demande d’assurance sera donc la première étape de votre chemin vers l’office notarial.

Pour devenir propriétaire mieux vaudra être accompagné dans vos démarches par un spécialiste de l’assurance de prêt immobilier.

Le sarcome des tissus mous est rare chez l’adulte mais on recense environ 4 000 nouveaux cas en France chaque année.

Vous anticipez un problème d’assurance emprunteur ? Vous avez besoin de conseil ? Vous avez une exclusion de garantie ? un refus ? une surprime ? Votre dossier est urgent ?

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Les symptômes et les causes

Le cancer des tissus mous, ou sarcome des tissus mous, se manifeste par une masse indolore qui grossit progressivement. Elle peut apparaître dans les muscles, les graisses, les nerfs ou les vaisseaux. Dans certains cas, cette tumeur provoque une douleur persistante, un gonflement ou une gêne fonctionnelle, surtout si elle comprime un organe voisin.

Lorsque le sarcome se développe dans l’abdomen, il peut entraîner une sensation de lourdeur, des troubles digestifs ou une perte d’appétit. Ces signes sont souvent discrets au début, ce qui peut retarder le diagnostic

Il est difficile de savoir pourquoi un sarcome des tissus mous apparaît. Dans la majorité des cas, aucune cause claire n’est identifiée. Toutefois, certains facteurs sont connus : une exposition prolongée aux produits chimiques, des radiations, ou encore des maladies génétiques rares.

Les antécédents de traitements contre un autre cancer peuvent aussi jouer un rôle. Même s’il est rare, ce type de cancer mérite toute l’attention, surtout si des antécédents familiaux sont présents.

 

Diagnostic et traitement

Pour poser un diagnostic précis, plusieurs examens sont nécessaires. Une IRM ou un scanner visualise la masse suspecte. Ensuite, une biopsie permet de prélever un échantillon de tissu pour savoir si la tumeur est cancéreuse. Si le cancer est confirmé, d’autres examens aident à voir s’il s’est propagé.

On parle alors de bilan d’extension. Tout ce parcours est souvent coordonné dans un centre spécialisé en tumeurs rares. Plus le diagnostic est posé tôt, plus les chances de traitement efficace augmentent.

La prise en charge du sarcome est toujours personnalisée. L’option principale reste la chirurgie, qui vise à retirer la totalité de la tumeur. On peut y ajouter une radiothérapie pour tuer les cellules cancéreuses restantes. Dans certains cas, surtout si le cancer est avancé, une chimiothérapie ou des traitements ciblés sont nécessaires.

Des protocoles innovants sont aussi proposés via des essais cliniques. L’objectif est toujours le même : éliminer la tumeur tout en préservant la qualité de vie du patient. Un suivi à long terme est ensuite mis en place pour éviter les récidives.

 

Une solution pour votre déclaratif santé ?

Assurance emprunteur et sarcome des tissus mous

Quand on a eu un cancer des tissus mous, la souscription à une assurance de prêt immobilier ne se fait pas comme pour les autres emprunteurs. Le passage par le questionnaire santé est systématique, et la précision des informations que vous y indiquez est déterminante.

Dans un premier temps, l’assureur voudra connaître les grandes lignes de votre dossier médical :

  • vos périodes d’arrêt de travail,
  • les traitements reçus,
  • les hospitalisations ou opérations,
  • votre éventuelle prise en charge en ALD,
  • présence d’une pension d’invalidité ou d’un statut RQTH.

Vous devrez aussi indiquer la date de fin des traitements ou de rémission.

Mais ce premier niveau de déclaration ne suffit pas. Très souvent, le médecin conseil vous demandera des informations complémentaires spécifiques à votre type de cancer :

  • le compte rendu d’imagerie (IRM ou échographie),
  • le bilan sanguin avec les marqueurs tumoraux,
  • les résultats histologiques,
  • un compte rendu opératoire détaillé s’il y a eu intervention
  • ….

Il est même fréquent que l’assureur vous transmette un questionnaire dédié aux pathologies cancéreuses à faire remplir par votre médecin traitant.

Le but est d’évaluer au plus juste votre profil de risque, et d’orienter la réponse : acceptation, exclusion de garantie, surprime ou refus.

En cas de dossier complexe ou si vous êtes encore dans un délai trop court depuis la fin des soins, il est fortement recommandé de passer par un courtier spécialisé dans les risques médicaux.

L’importance du conseil courtier en cas de risque aggravé

Ce dernier connaît les compagnies les plus susceptibles d’étudier votre dossier favorablement, notamment pour des garanties comme le décès, la PTIA, l’IPT ou l’ITT.

Il pourra également vous aider à choisir entre contrat groupe bancaire ou assurance en délégation, selon la souplesse attendue.

Il saura aussi vous alerter sur les pièges à éviter :

  • Garanties limitées (âge de fin de couverture, absence de prestation en cas d’invalidité inférieure à 66%,…),
  • Fonctionnement indemnitaire limitation de la prestations IPT ou ITT à la perte de revenus,
  • Exclusions cachées (pathologies non déclarées à la souscription sur certains contrats sans questionnaire santé),
  • …..

Chaque cancer présente ses spécificités, mais une chose est sûre : c’est la qualité du dossier et l’expertise de l’interlocuteur qui feront la différence.

En cas de sarcome des tissus mous, une série de dispositifs (droit à l’oubli, …) peut vous être profitable. Néanmoins, si vous avancez sans conseil adapté sur la partie assurance emprunteur, vous risquez de louper l’opportunité de vous assurer aux meilleures conditions.

Dans certains cas, votre adhésion sera refusée ou vos cotisations fortement majorées.

Mais votre banquier, une fois le dossier saisie et validé sur l’aspect financier, ne pourra revenir en arrière.

En pensant allez plus vite, certains s’orientent vers de l’adhésion en ligne et des comparateurs d’assurances. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leurs erreurs et de l’absence d’expérience des téléconseillers, il est trop tard.

Un dossier de crédit doit être validé sous 2 ou 3 mois. Il ne peut y avoir de temps pour l’approximation et l’absence de savoir-faire en assurance emprunteur.